Et les arbres alors!!
En suivant les avancées de nos "bétonnages" et en voyant les photos de l'article précédent, vous avez certainement dû vous dire horrifiée : "Mais où sont passés les arbres!?" ... heu! oui, c'est vrai!
Il y a un an, j'avais craquée sur cette maison cachée derrière sa végétation : des arbres, beaucoup, énormément, de la verdure, partout, de l'ombre, à gogo mais à y regarder de plus près, peu de chose avait vraiment de "l'intérêt".
Oui, nous avons, petit à petit et à contre coeur quand même, coupé et déraciné l'acacia trop volumineux devant la terrasse, les 5 prunus au feuillage chatoyant mais qui ont recouvert le sol de dizaines de kilos de fruits immangeables pendant 2 mois en continu cet été, les 3 figuiers sauvages stériles, les 4 gros lauriers dont les racines auraient tôt ou tard menacé les fondations de la maison, les conifères (par conviction, ceux là!), et d'autres essences dont les troncs étaient mangés à coeur ou pourris. Oui, nous avons zigouillé, avec plaisir même, la haie de lierre qui courrait sur le grillage et tous les murs de clôture avant qu'elle ne les détruise complètement. Oui, nous avons arraché les touffes de croccus et d'iris plantés tous les mètres, car un peu, ça va mais trop, c'est trop!
Par contre :
- Nous avons trouvé des places plus appropriées pour le Cerisier Bigareau et l'Olivier déjà là avant notre aménagement, déplacé aussi une quinzaine de petits arbustes pour en faire de jolies haies décoratives, sans compter sur ceux que nous apportions avec nous : Buddleia, Laurier rose, Jasmin, Forsythia, Lilas, ...
- Nous avons planté, l'automne dernier, un Pommier Arianne (et mangé nos 5 premières pommes cet été) et un Abricotier Bergeron.
- Ce week-end, nous avons profité d'une journée portes ouvertes à la pépinière voisine pour rapporter 3 Cyprès Totem et un Noyer Franquette.
- A côté de ça, les plates-bandes prennent forme petit à petit et comme j'aime planter, bouturer, repiquer, un certain nombre de plans en jauge attendent patiemment de trouver leur place définitive.
- N'oublions pas non plus notre potager qui nous a nourri tout l'été!
Certes, la facade de la maison est actuellement très "dépouillée". Le terrain ravagé par les différents travaux, paraitra un peu vide pendant quelques années, le temps que les arbres se développent et que les massifs se garnisssent mais au moins nous en profiterons à 100%!
un regrêt encore : il reste le palmier que l'homme de la maison veux conserver mais dont la présence me dérange. A t'on déjà vu des palmiers dans la campagne drômoise?!!



